Les souverains de Navarre au miroir des actes
Ce livre richement illustré d’actes et de sceaux décrypte l’écriture du pouvoir des souverains de Navarre à la Renaissance.
Les documents variés (lettres patentes, ordonnances, règlements, mandements, etc.) au cœur de l’enquête ont été émis par les rois et reines célèbres de la dynastie (Catherine de Foix et Jean d’Albret, Henri II d’Albret et Marguerite d’Angoulême, Jeanne d’Albret et Antoine de Bourbon et leurs enfants, Henri de Navarre, futur Henri IV, et Catherine de Bourbon) ainsi que par leurs représentants directs auxquels ils délèguent leur autorité faute de pouvoir être partout en tout temps entre les terres souveraines et les nombreux fiefs dans le royaume de France et en Flandres hérités au gré des alliances dynastiques.
À la tête d’un ensemble d’États médians entre les puissants voisins français et espagnol, ces rois et reines affichent au travers de leur production normative leur autorité et leurs revendications. Les titres, les titulatures, les sceaux héraldiques et de majesté qu’ils utilisent en sont les illustrations emblématiques car les actes sont aussi des supports de démonstration et des instruments de projection politique. Par leur intermédiaire, nous voyons les souverains de Navarre gouverner avec des assemblées d’États et des conseils, ordonner le temps à l’occasion des réformes du calendrier, structurer l’espace et redessiner les frontières religieuses à l’époque de la Réforme et des guerres de Religion ou mettre en registres les délibérations au moment du déploiement de l’administration de l’État moderne.
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Ce livre richement illustré d’actes et de sceaux décrypte l’écriture du pouvoir des souverains de Navarre à la Renaissance.
Les documents variés (lettres patentes, ordonnances, règlements, mandements, etc.) au cœur de l’enquête ont été émis par les rois et reines célèbres de la dynastie (Catherine de Foix et Jean d’Albret, Henri II d’Albret et Marguerite d’Angoulême, Jeanne d’Albret et Antoine de Bourbon et leurs enfants, Henri de Navarre, futur Henri IV, et Catherine de Bourbon) ainsi que par leurs représentants directs auxquels ils délèguent leur autorité faute de pouvoir être partout en tout temps entre les terres souveraines (Navarre, Béarn, Donnezan, Andorre) et les nombreux fiefs dans le royaume de France et en Flandres hérités au gré des alliances dynastiques.
À la tête d’un ensemble d’États médians entre les puissants voisins français et espagnol, ces rois et reines affichent au travers de leur production normative leur autorité et leurs revendications. Les titres, les titulatures, les sceaux héraldiques et de majesté qu’ils utilisent en sont les illustrations emblématiques car les actes sont aussi des supports de démonstration et des instruments de projection politique. Par leur intermédiaire, nous voyons les souverains de Navarre gouverner avec des assemblées d’États et des conseils, ordonner le temps à l’occasion des réformes du calendrier, structurer l’espace et redessiner les frontières religieuses à l’époque de la Réforme et des guerres de Religion ou mettre en registres les délibérations au moment du déploiement de l’administration de l’État moderne.
Détails
| Type d'ouvrage | Ouvrage papier |
|---|---|
| Format | Papier |
